Maj aout 2026
Il est absolument indispensable de savoir manipuler les calques, masques de fusion, masques d’écrêtage.
Voyons tout cela.
Les calques (layers en anglais):
Photoshop utilise les calques qui sont une superposition de couches plus ou moins transparentes.
Il y a une analogie avec le papier calque transparent ; on peut dessiner sur chaque feuille un objet et superposer toutes les feuilles pour voir tous les dessins superposés ensemble.
Voici 3 photos :

(Les carreaux blanc et gris représentent les zones transparentes : c’est pour différencier du blanc)
Nous allons superposer ces 3 photos : voici une vue éclatée des 3 couches superposées:

Si nous regardons dessus, sachant qu’il y a des zones transparentes, voila ce que nous voyons :

La statue est devant le mur car le calque est dessus, le paysage est en arrière puisque dessous, comme il y a l’orifice de la porte qui est transparent on voit une partie du paysage.
Et bien, c’est le principe de Photoshop : les calques sont des couches d’images superposées.
Sur la fenêtre principale de PS vous avez l’image résultante, la vue du dessus (celle ci-dessus) et pour représenter les calques, il y a un panneau des calques (nommé « Calques ») à droite de l’écran où chaque calque correspond à une ligne avec à gauche de la ligne une icône montrant le contenu du calque.

Si ce panneau calque n’est pas visible ouvrir le menu « Fenêtres » en haut et allez cliquer sur la ligne « Calques ». Vous pouvez aussi taper F7 pour ouvrir ce panneau.
Pour changer de calques, les déplacer, modifier leurs propriétés vous utiliserez ce panneau de calques.
Mais pour peindre, faire une correction sur un calque, vous le ferez sur l’écran principal après vous êtes assuré, que, dans le panneau des calques, vous êtes sur le bon calque (Le calque actif est celui qui est en gris clair dans le panneau des calques).
Quel est l’intérêt des calques :
Ils permettent de représenter l’image en plusieurs couches, de séparer les éléments composant la photo et de travailler séparément sur chacun d’eux. Ils peuvent servir à faire des montages, chaque élément du montage étant sur un calque.
On peut travailler séparément sur chaque calque, modifier sa luminosité, sa couleur, sa taille…..
Ils permettent d’utiliser les masques, la fusion, l’écrêtage…
On verra cela.
Les masques de fusion,
Plutôt que de peindre du « transparent » directement sur un calque pour voir dessous (on pourrait le faire avec la gomme), il existe une autre méthode qui présente bien des avantages : il faut ajouter à côté de la photo une image qui se nomme le masque de fusion (on utilise plus simplement le terme de « masque ») où nous indiquerons ce qui est transparent en peignant du noir.

Par exemple, nous mettons du noir sur le masque, à l’endroit correspondant à la porte sur l’image, cette zone noire sur le masque devient transparente sur l’image. Avec le paysage dessous, la zone de la porte étant transparente on voit ce qu’il y a dessous. cela donnera l’image ci-dessous.

Voilà le panneau des calques correspondant :

Sur la ligne de calque du mur, il y a bien, en plus de l’image à gauche, le masque de fusion avec la zone noir correspondant à la porte.
Autrement dit le masque agit comme un « pochoir » sur l’image située à gauche. S’il y a du blanc sur le masque on voit la partie correspondante du calque de gauche ; s’il y a du noir sur le masque, la zone correspondante sur l’image est considérée comme transparente et on voit ce qui est dessous.
Le masque de fusion indique dont l’opacité du calque.
Le masque de fusion a plusieurs intérêts ; on n’enlève pas de pixels sur l’image comme on le ferait avec la gomme ; on peut revenir dessus et modifier à tout moment le masque (sans toucher à l’image).
En pratique :
Ouvrez une image, ajouter une seconde image (par le menu Fichier puis « Importer et incorporer ») ; elle se positionnera au dessus de la précédente. Validez. Cliquer sur le bouton masque
(se trouvant en bas du panneau calque), cela ajoutera un masque au calque du dessus, cliquez sur l’icone de ce masque dans le panneau calque. Enfin utiliser un pinceau noir, puis peindre sur votre image principale, cela créera de la transparence permettant de voir le calque d’en dessous.
Différents types de calques :
Il existe les :
- Calques d’image dit « calque de pixel » (image faite de pixels ; votre photo par exemple, quand vous l’ouvrez est dans un calque de pixel),
- Calques de réglage : le calque servira uniquement à effectuer un réglage ( luminosité, couleur…) sur ce qui est en dessous.
- Calques de remplissage, contenant une couleur unie ou un dégradé.
- Calques de texte. Quand on ajoute du texte, cela crée un calque de texte.
- Calques vectoriels pour utiliser l’outil plume ou les formes vectorielles.
- Calques d’image (conteneurs d’images).
- Calques créés par l’IA.
On voit les calques dans le panneau des calques généralement situé en bas à droite. Chaque calque occupe une ligne.

Ce que l’on voit sur l’image au centre c’est la « résultante » de tous les calques vue du dessus.
Pour ouvrir une image : menu Fichier puis « Ouvrir ».
- Si c’est un raw, elle s’ouvre dans Camera raw qui est un dérawtiseur puis dans Photoshop (en Tiff, Psd ou Jpg ; ce n’est plus un Raw) sous forme d’un calque de pixel.
- Si c’est un Tiff, un Psd ou un Jpg l’image s’ouvre directement dans Photoshop sous forme d’un calque de Pixel.
- Si elle vient de Lightroom Classic, cela sera un Tiff ou un Psd (choix à faire dans Lightroom Classic)
Pour ajouter un calque il faut utiliser les icones en bas du panneau des calques :

Ajoute un calque vide,
Ajouter un calque de réglage ou de remplissage,
Ajoute un masque de fusion au calque actif.
Efface le calque actif.
On reverra tout cela en détails.
