Dictionnaire illustré.

Petit rappel de vocabulaire pour qu’on se comprenne bien quand on parle d’une technique :

Action.

Une « Action » (anciennement nommée script) se compose d’une série de commandes exécutées sur une image (commandes de menu, options de panneau, usage d’outils, de filtres etc.) ; ces commandes seront enregistrées. Vous pouvez par exemple créer une action qui modifie la taille d’une image, prépare l’image pour faire du dodge and burn ou de la séparation de fréquence. L’intérêt de l’action est, qu’une fois enregistrée, vous l’exécuterez de nouveau en un clic. Les taches complexes et répétitives seront exécutées très rapidement et sans avoir besoin de se souvenir du détail d’une procédure très complexe. On peut ouvrir le panneau action pat le menu Fenêtre >Action :

actionpl1.JPG

 

 

Aplatir une image.

Quand les traitements sur l’image sont terminés et qu’il y a plusieurs calques, il est possible « d’aplatir » l’image (clic droit sur un des calques puis « Aplatir l’image »).

On obtient un seul calque conservant l’aspect final après traitement mais tous les calques de traitement ont disparu. On ne peut plus revenir sur les opérations effectuées.

Cela fait gagner de la place mais on a perdu les étapes du traitement.

Pour garder les étapes de son travail il est préférable de ne pas aplatir et d’enregistrer en Psd ou Tiff. Vous « Enregistrerez pour le web » (menu Fichier>Exportation>Enregistrer pour le Web) pour obtenir un JPG qui sera automatiquement aplati.

Banding (effet de bande).

Cette anomalie se voit dans les dégradés et se présente sous forme de bandes de couleur (au lieu d’un dégradé réguler et uni).

banding.JPG

Cette anomalie est favorisée par le travail en 8 bits (au lieu de 16 bits), un post traitement poussé et une compression importante.

 

Barre d’option (barre des propriétés).

Elle permet de paramétrer un outil et de changer les propriétés de cet outil. Pour chaque outil la barre d’option située en haut se met à jour. Voici la barre d’option pour le pinceau par exemple :

env39.JPG

Pour le pinceau on peut utiliser la barre d’option pour changer le mode, l’opacité, le flux…

Bibliothèques CC.

Bibliothèque de ressources sur le Cloud.

Bibliothèques Creative Cloud est un service web qui vous permet d’accéder à vos ressources (Images, couleurs, Formes…) dans de nombreuses applications Adobe de bureau et mobiles. Vous pouvez ajouter des images, des couleurs, des styles de texte, des formes et des styles de calque aux bibliothèques  (elles seront  mises dans le cloud) à partir de Photoshop, puis accéder facilement à ces éléments dans plusieurs applications Creative Cloud, sur Photoshop…

bibliothèques.JPG

 

BitMap.

Une image de pixel (ou bitmap) se définit comme une image matricielle  décrite point par point : carte de points dans une grille rectangulaire (avec des lignes et colonnes ) constituée de pixels.

pixel.JPG

 

Il y a par ailleurs les images vectorielles, et les calques dynamiques ‘dont les pixels ne sont pas accessibles).

 

Brosse, Brush, forme.

C’est le nom de la forme utilisée pour travailler avec un outil de peinture.

formes.JPG

Il y a des formes rondes mais aussi des formes complexes.

Notez que le pinceau c’est un outil qui utilise les formes. D’autres outils utilisent des formes (Tampon, gomme….)

Quand on utilise le pinceau, par exemple, il y a 2 panneaux permettant de modifier la forme et les caractéristiques de la forme.

Calque.

(Layer).

Les calques sont un ensemble de couches empilées les unes au-dessus des autres dont chacune contient une partie des éléments du document. Photoshop utilise les calques qui sont une superposition de couches plus ou moins transparentes. Voici l’aspect virtuel de 3 calques superposés :

On voit les calques dans le panneau des calques :

Il existe :

Calque d’image dit « calque de pixel » (image faite de pixels ; votre photo par exemple, quand vous l’ouvrez est dans un calque de pixel),

Calque de réglage : le calque servira uniquement à effectuer un réglage (luminosité, couleur…) sur ce qui est en dessous.

Calque de remplissage, contenant une couleur unie ou un dégradé.

Calque de texte. Quand on ajoute du texte, cela crée un calque de texte.

Calques vectoriels pour utiliser l’outil plume ou les formes vectorielles.

Calques d’image : conteneur dans lequel on peut mettre une image.

Calques2.JPG

Détail : voir Ici.

Calque Actif ou Visible.

Un calque est visible si on voit son œil dans le panneau des calques ; le calque actif est celui sur lequel on a cliqué, il est grisé et c’est sur celui-ci qu’on travaille.

Exemple : le calque du haut est visible et c’est celui qui est actif (si on utilise le pinceau cela sera sur celui-là). Celui du milieu est non visible ; celui du bas est visible mais pas le calque actif.

Calque d’arrière-plan.

Quand on ouvre une image, le premier calque, celui qui est en dessous (en bas sur le panneau des calques) se nomme « Arrière-plan » et il a dans le panneau des calques un petit cadenas signifiant qu’il y a un verrou : on ne peut pas déplacer ce calque mais nous pouvons peindre dessus car par défaut il est partiellement verrouillé.

panneau_calque.JPG

Pour le déverrouiller, il suffit de cliquer sur le cadenas.

Calque de pixel.

Une image de pixel (ou bitmap) se définissent comme une image matricielle  décrite point par point : carte de points dans une grille rectangulaire (avec des lignes et colonnes ) constituée de pixels.

pixel.JPG

Un calque d’image dans Photoshop est un calque de pixel.

Un calque peut aussi être vectoriel.

Calque de réglage.

Un « calque de réglage » permet des réglages (ex : calque teinte/saturation, calque luminosité/contraste, calque mélangeur de couleur, calque noir et blanc), sur les calques situés en dessous (et si on met un masque d’écrêtage, uniquement sur le calque du dessous).

On ajoute un calque de réglage en cliquant sur la troisième icône en bas du panneau des calques : icone_calquerg.

Calque-reglage-menu.JPG

On peut limiter la zone d’action du calque de réglage avec un masque de fusion.

Calque dynamique.

(Smart Layer).

C’est un objet dont le contenu d’origine est préservé, encapsulé. Ainsi toutes les modifications ou les transformations appliquées à ce calque sont réversibles : il sera toujours possible de revenir sur les réglages du filtre et même à l’état initial du calque ou de modifier à postériori cet état initial sans affecter le travail qui a été fait dessus. Les modifications ne sont pas destructrices comme sur un calque de pixel normal. Le contenu de l’objet dynamique peut être un calque, un groupe de calques ou une image externe.

Pour créer un objet dynamique sur un calque par exemple, clic droit sur ce calque et « Convertir en objet dynamique… » (ou menu Filtre, « Convertir pour les filtres dynamiques »).

Il s’ajoute à l’icône du calque une petite icône, en bas à droite, indiquant un calque dynamique.

Camera Raw.

Quand on ouvre un fichier Raw (Fichier brut) dans PS le véritable Camera Raw s’ouvre permettant de traiter le Raw (il a exactement les mêmes fonctions que le module développement de Lightroom.). C’est un dérawtiseur permettant certains traitements sur le fichier Raw. Ensuite on fera passer le fichier vers PS.

Dans PS existe un filtre Camera Raw ayant les mêmes fonctions mais travaillant sur une image bitmap. Ce n’est plus du Raw.

Détails : voir Ici.

Commande.

Une « commande » est accessible par un menu (ex : menu Edition>Transformation manuelle). Une ligne dans une action (ancien script) c’est aussi une commande aussi.

 

Contenu pris en compte.

C’est un algorithme extrèmement performant permettant de remplir une zone sélectionnée en utilisant la matière qui est autour. Le terme « contenu pris en compte » est mal choisi car ce n’est pas le contenu de la zone qui est pris en compte mais ce qu’il y a autour. Cette fonction est utilisée pour faire disparaitre un élément dans une image. Elle agit sur le calque actif uniquement.

Il faut sélectionner l’élément à faire disparaitre avec un outil de sélection puis menu Edition> Remplir. Et choisir « contenu pris en compte » dans la liste du haut.

fond6

Certains outils comme le correcteur peuvent aussi utiliser cet algorithme.

Depuis la version 20 de PS il y a une commande dans le menu Edition qui se nomme « Remplissage d’après le contenu… » qui est encore plus pratique.

Couleur de premier plan.

C’est la couleur qui est appliquée quand on utilise le pinceau.

On la voit en bas à droite de l’écran sous les outils. Ci-dessous c’est le jaune qui est dans le carré.

Pour la modifier cliquez sur le carré jaune, cela ouvre le sélecteur de couleur. Ou pipetez  en cliquant sur l’image avec la pipette.

Le carré rouge correspond lui à la couleur d’arrière plan.

On peut inverser couleur de premier plan et d’arrière plan qui cliquant sur l’icone avec les deux flèches ou indiquer le noir comme couleur de premier plan et le blanc comme couleur d’arrière plan en cliquant sur les 2 petits carrés noir et blanc.

CMJN.

Selon le principe de la méthode soustractive des couleurs, une couleur peut être décomposée en 4 composantes : Cyan, Magenta, Jaune, Noir. (CMYN en anglais).

Dans le mode de couleur CMJN l’image (menu Image>Mode>Couleur CMJN) est composée de 4 couches, C, M, J, N. C’est le mode utilisé par les imprimantes.

33 Couches CMJN sans couleur

Correspondance de couleur et de la couleur.

Attention, il y a deux dénominations proches par leur nom mais très différentes par leur fonction.

-Correspondance de couleur est un calque de réglage (ou un réglage) permettant d’appliquer une LUT (table de correspondance de couleur) à un image pour en modifier le rendu colorimétrique.

41 Correspondance des couleurs

 

-Correspondance de LA couleur est un réglage (menu Image>Réglage>correspondance de la couleur.) permettant d’appliquer la colorimétrie d’une image à une autre.

 

Couche.

Les couches sont des images en niveau de gris ; on n’est plus dans les calques et les éléments qui forment l’image mais dans les couches d’information chromatiques ou dans le stockage des sélections.

Ouvrir le panneau des couches (menu Fenêtre>Couches). Il y a donc :

-soit des informations de couleurs (information chromatiques), dans le mode RVB par exemple on a les couches R, V, B, et la couche RVB :

01 Panneau couche petites vignettes.png

Dans le mode CMJN on aura les couches C, M, J, N et CMJN.

Cela permet d’effectuer des traitements spécifiques sur une couche.

-soit le stockage des sélections (sous forme couches alpha) : en effet, les sélections enregistrées sont visibles dans le panneau des couches. On peut là aussi faire des traitements spécifiques sur les couches.

-soit le stockage des masques de fusion.

Couche Alpha.

Une couche alpha est une image en niveau de gris permettant de stocker :

  • Une sélection enregistrée,
  • Un masque de fusion,
  • La couche du mode masque.

On retrouve ces couches dans le panneau couche.

Couche0.JPG

 

Curseur du pinceau et des autres outils.

C’est le pointeur qui indique ou se situe la souris ou le stylet de la tablette.

L’aspect du curseur du pinceau peut être modifié dans les préférences : (menu>Édition>Préférences)

 

Définition d’une image.

La définition d’une image c’est ses dimensions en pixels :

Ci-dessous l’image fait 10 pixels sur 10 pixels. Un pixel c’est un « picture element » ; c’est le plus petit élément d’une image pour une image bitmap (image composée de point, les autres types d’image étant les images vectorielles ou les fichiers raw).

Sa taille c’est 100 pixels (10×10). Chaque pixel a une couleur ; le nombre de couleur possible dépend du codage des couleurs (1 bit, 8 bits, 16 bits/couche) .

Le poids d’une image c’est le nombre d’octet de kilo ou méga octets que l’image occupe sur le disque. Ce poids dépend du nombre de pixels mais aussi du type de fichier, comment sont codées les couleurs (8 bits, 16 bits par couche), s’il y a compression…

Dodge and Burn.

C’est une méthode permettant d’éclaircir ou d’assombrir certaines parties de l’image ; il existe différentes techniques pour le faire.

Détails : voir Ici.

Duplication

Consiste à copier des pixels à un nouvel emplacement d’une image ou à peindre à l’aide de l’outil Tampon de duplication.

 

Dureté (du pinceau):

Indique la progressivité du contour :

Une dureté à 0% donne un contour très progressif et donc un pinceau « doux »:

Une dureté à 100% donne un contour très net et donc un pinceau « dur » :

Alt+ Clic droit et déplacer la souris pour modifier la dureté.

 

Échantillonner.

Consiste à sélectionner la couleur d’une zone de l’image à l’aide de l’outil Pipette.

On parle aussi de « pipeter ».

 

Échantillonner tous les calques.

C’est une option qui se trouve dans la barre d’option quand on utilise un outil correcteur : si un outil échantillonne en prendra de la matière ou d ela couleur, on peut demander à ce que le prélèvement se fasse uniquement sur le calque actif, le calque actif et les calques inférieurs ou bien tous les calques.

Écrêtage.

Voir masque d’écrêtage.

Espace de travail.

Un espace de travail correspond à la disposition générale des panneaux, fenêtres, panneaux ouverts.

Il y a des espaces de travail standard fournis par Adobe. Il est très simple au début de demander à PS de se mettre dans l’espace de travail « Photographe » particulièrement adapté à notre travailPour cela cliquez sur l’icône en haut à droite et sur « Photographe ».

Vous pourrez plus tard personnaliser votre espace de travail et l’enregistrer : cliquez sur l’icône en haut à droite puis sur la ligne « Nouvel espace de travail  » ; donner un nom.

Espace de couleur.

Un espace de couleur ou espace colorimétrique est un ensemble de couleurs, une représentation des couleurs,  un modèle mathématique tridimensionnel représentant un ensemble de couleurs.

L’espace de couleurs Lab comporte toutes les couleurs perceptibles, utilisables ou reproductibles par un être humain .

 

Il y a des espaces de couleur génériques indépendants des périphériques comme sRGB, Adobe RGB 1998; Prophoto RGB.

Extras.

Les repères, grilles, contours de sélection, tranches et lignes de base du texte sont des exemples d’Extras non imprimables qui vous aident à sélectionner, déplacer ou modifier des objets mais qui n’apparaitrons pas sur l’image finale ; ce sont juste des aides. Vous pouvez activer ou désactiver des combinaisons d’Extras sans modifier l’image. Vous pouvez également afficher ou masquer les Extras.

Filtre.

Un « filtre » permet d’appliquer un traitement à l’image (au calque courant plus exactement) en passant par le menu filtre (ex : filtre flou gaussien, fluidité pour déformer, filtre Camera Raw, netteté, effet peinture…).

filtre0.JPG

Flux (du pinceau).

Pour le pinceau c’est la quantité de couleur que laisse le pinceau à chaque passage.

Si votre flux n’est pas à 100%, lorsque vous appliquez de la couleur sur une zone en maintenant le bouton de la souris enfoncé (ou sans lever le stylet), la quantité de couleur s’accumule de couche en couche en fonction du flux, dans les limites de l’opacité définie.

Par exemple, si nous avons une opacité de 50% et un flux de 10%, en passant plusieurs fois la souris (sans lâcher le bouton) ou le stylet ; au premier passage cela déposera 10% de couleur ; à chaque passage cela va déposer 10% de couleur de plus. Au 5e passage il y aura 50% de couleur, mais comme l’opacité est à 50%, des passages supplémentaires ne rajouteront rien :

Détails voir Ici.

 

Forme.

Form c’est le nom de la brosse (la brush) utilisée pour travailler avec un outil de peinture.

formes.JPG

Il y a des formes rondes mais aussi des formes complexes.

Notez que le pinceau est un outil qui utilise les formes. D’autres outils utilisent des formes (Tampon, gomme….)

Quand on utilise le pinceau, par exemple, il y a 2 panneaux permettant de modifier la forme et les caractéristiques de la forme.

 

Format.

Sa signification semble différente suivant les domaines, même si au sens général ‘format’ désigne les dimensions d’un objet :

–  En photo ‘format’ indique les dimensions de la photo ( en cm.).

– On emploie aussi ‘format’ pour le « ratio » (rapport entre largeur et hauteur) Exemple 2/3 , 3/4.

En informatique ‘format’ indique le « type » de fichier : Jpg, Tiff…appelé aussi « format de fichier » en informatique.

Pour les appareils photos, on parle de la taille du capteur (plein format = 24×36 mm)

Les imprimeurs parlent de la taille du papier  (A3, A4 ou en cm).

Mais tout le monde n’est pas d’accord ; parlez de « type de fichier », « dimension », « ratio » c’est plus précis que format.

Pour une photo, en plus du format en centimètre il y a  :

  • La « résolution » est le nombre de pixels/pouce.
  • Le « poids » c’est le nombre de Ko ou Mo occupé par la photo.
  • La « définition » d’une photo c’est ses dimensions en pixels.

Gamut.

Ensemble des couleurs qu’un périphérique peut gérer : Gamut d’un écran par exemple.

Groupe de calques.

Nous pouvons regrouper des calques dans un groupe : nous les sélectionnons (La touche MAJ permet de sélectionner des calques adjacents. La touche CTRL (CMD sur Mac) permet de sélectionner des calques non adjacents en cliquant sur chacun d’eux.) puis nous utilisons le menu Calque>Nouveau>Groupe d’après les calques. Nous pouvons lui donner un nom à ce groupe.

Nous pouvons aussi sélectionner les calques et faire Ctrl+G (commande G) ; enfin nous pouvons utiliser l’icône en bas du panneau.

Cela permet, en renommant le groupe, (double clic sur le nom) de séparer les différents traitements sous un nom de groupe et de rendre beaucoup plus lisible le panneau des calques quand il y a plein de calques… On peut ajouter un masque de fusion sur un groupe, appliquer un réglage sur un groupe, transformer un groupe en objet dynamique…

HDR (Hight Dynamic Range).

Le sigle HDR est l’abréviation de l’expression High Dynamic Range ou « plage dynamique étendue ». La plage dynamique d’une photographie désigne l’écart entre les zones les plus sombres et les zones les plus claires d’une image.

Les capteurs de nos appareils photos numériques ne sont pas aussi performants que l’oeil qui possède une large plage dynamique.  Quand il y a sur une photo des zones très claires et des zones très foncées l’appareil photo rend une photo ne contenant pas toute la plage dynamique. La photo HDR est une technique qui permet de résoudre ce type de problèmes et de contourner les limites du capteur de votre appareil photo ; la méthode classique consiste à prendre 3 photos ; une normalement exposée, une sous-exposée, une sur-exposée et à les combiner.

Histogramme.

L’histogramme, en photo, est une représentation graphique des tonalités d’une image.

Dans PS on retrouve l’histogramme dans le panneau « Histogramme » mais aussi sur le panneau Courbes et Niveaux. Il y a aussi un histogramme dans Camera Raw et dans son onglet « Courbe ».

Il y a des histogrammes de luminosité et des histogrammes pour chaque couleur.

Cela permet d’analyser la répartition des tons sur l’image.

Détails : voir Ici.

Lab.

L’espace de couleur Lab comporte tous les couleurs visibles par un œil humain. On le schématise de manière simplifiée par un diagramme de chromaticité.

Dans PS on peut travailler en mode Lab  (menu Image>Mode>Couleurs Lab).

Les couleurs y comportent 3 couches L,a, b et sont ainsi codées selon ces 3 couches.

34 Couches Lab sans couleurs

 

Lissage.

1-C’est une propriété du pinceau (située dans la barre d’options en haut). Le lissage permet, quand on dessine ou qu’on écrit, de limiter les angles et de rendre le tracé plus courbe et harmonieux (tracé de droite ci-dessous).

2-C’est aussi une manière de lisser les bords crénelés. Il y a un curseur lissage dans le panneau « Sélectionner et masquer » pour lisser le sélections.

 

LUT.

Table de correspondance de couleur (Look Up Table). Permettent d’appliquer un rendu colorimétrique à l’image.

On peut appliquer un LUT grâce au calque de réglage « Correspondance de couleur ».

On peut créer ses LUT, utiliser des LUTs d’Adobe ou de tiers, mettre des LUTs dans des profils.

Détails : voir Ici

Masque.

Le terme générique de masque désigne un élément permettant de délimiter une partie de l’image, il existe les masques de fusion, les sélections, les couches alpha et les tracés.

Mais de manière courante quand on parle de masque on parle du masque de fusion.

Masque de fusion.

Un masque est une image en noir et blanc qui est attachée à un calque et qui sert à masquer des parties du calque et faire apparaître les calques en dessous.

On voit la présence du masque par une miniature située à droite sur le calque dans le panneau des calques :

C’est comme un pochoir.  S’il y a du blanc sur le masque on voit ce qu’il y a sur le calque ; s’il y a du noir le calque est transparent et on voit ce qu’il y a dessous. Si c’est un calque de réglage il agit s’il y a du blanc, le réglage n’agit pas s’il y a du noir.

Détail : voir Ici.

Masque d’écrêtage.

Un masque d’écrêtage vous permet d’utiliser le contenu d’un calque pour masquer les calques au-dessus de lui. En d’autres termes c’est les zones opaques du calque du bas qui permettent au calque du dessus de « s’exprimer ». Le contenu non transparent du calque inférieur écrête, ou révèle, le contenu des calques au-dessus de lui qui font partie du masque d’écrêtage. Tout autre contenu dans les calques écrêtés est masqué. C’est un peu complexe à comprendre mais l’utilisation pratique principale est très simple :

Pour qu’un calque de réglage s’applique uniquement au calque juste en-dessous (et pas à tous les calques dessous) il faut ajouter un masque d’écrêtage en appuyant sur ALT et en cliquant sur la ligne séparant les deux calques dans le panneau des calques :

Détails, voir Ici.

Masque de luminosité.

C’est une manière de sélectionner une partie de l’image ayant une certaine luminosité, une certaine tonalité : le masque de luminosité va sélectionner les tons très clairs ou clairs ou moyen… afin d’appliquer un traitement uniquement sur cette tonalité.

Il faut entendre ‘masque’ dans le sens d’une sélection d’une plage de tonalités.

Il n’y a pas de masque de luminosité nativement dans PS ; il faut en créer avec certaines techniques.

Détails : voir Ici.

 

Marionnette (déformation de la ).

Permet de déformer les pixels d’un calque.

Menu Edition> Déformation de la marionnette.

PS applique un maillage , on fixe certains points en cliquant dessus, on en déplace d’autres et l’image se déforme.

deformationmariontt

Mode.

Ce terme est employé dans diverses circonstances :

1-Le mode de fusion (voir ci-dessous) qui combine les pixels des différents calques.

2-Le mode de l’image (menu Image>Mode), comportant :

Le mode colorimétrique qui peut être RVB, CMJV, Lab (définissant les couches couleurs qui composent l’image).

La profondeur : mode 8, 16, 32 bits/couche.

3-Le mode « masque » et le mode « standard » pour modifier les sélections.

On passe au mode masque en cliquant sur en bas de la barre d’outils ; cela permet de modifier la sélection au pinceau.

Mode colorimétrique.

Le mode colorimétrique, ou mode d’image, détermine les composantes chromatiques en fonction du nombre de couches de couleur dont dispose l’image. Les modes colorimétriques les plus courants sont les suivants : Niveaux de gris, RVB et CMJN, Lab.

 

Mode masque (Quick Mask).

Quand une partie de l’image est sélectionnée, le mode masque présente la sélection sous forme d’un image en rouge par dessus (au lieu des pointillés).

Après avoir fait une sélection avec un des outils de sélection. Cliquez sur l’icône « masque » dans la barre d’outils en bas, celle qui ressemble au drapeau européen : (ou menu Sélection, mode masque).

Il suffit de peindre en blanc ou noir par ajouter ou enlever de la sélection.

Même icône pour revenir au mode normal ( ou raccourci Q pour rentrer/sortir de ce mode).

 

Mode de fusion.

Le mode de fusion des calques ; un mode permet de combiner de mixer les pixels du calque et les pixels d’en dessous.   Exemple : mode incrustation, mode éclaircir, mode lumière tamisée).

Pour modifier un mode, il faut développer la liste en haut du panneau des calques, celle qui est à gauche de « Opacité ».  Par défaut il a la valeur « Normal ».

Pour approfondir voir Ici.

Motif.

Un motif est une (petite) image rectangulaire qui peut être appliquée par certains outils comme le tampon de motif.  Elle peut aussi être répétée, ou juxtaposée, lorsque vous l’utilisez pour remplir un calque ou une sélection.

Photoshop est livré avec différents motifs prédéfinis. Vous pouvez créer de nouveaux motifs et les enregistrer  puis les utiliser avec outils Pot de peinture, Tampon de motif, Correcteur et Pièce, ainsi que dans la boîte de dialogue Style de calque.

 

Nuancier.

C’est un panneau contenant une série decouleurs qu’on peut réutiliser. C’est une palette permettant de mémoriser des couleurs.

Menu Fenêtre>Nuancier.

On peut enregistrer ses propres couleurs ou utiliser des palettes de couleurs (Pantone…).

Détails : voir Ici.

Onglets.

Par défaut, pour chaque image il y a un onglet en haut :

Il contient :

  • Le nom de l’image,
  • Le facteur d’agrandissement de l’affichage,
  • Le mode (RVB, CMJN, LAB),
  • Le nombre de bit/couche sur lequel est codée l’image (ici 8bits).

Pour changer d’image on clique sur un autre onglet.

Si on déplace l’onglet on retrouve l’image dans une fenêtre indépendante.

Opacité.

L’opacité est le degré selon lequel on voit ce qu’il y a dessous. Vous pouvez modifier l’opacité des calques, des filtres et des effets de sorte qu’une plus grande (ou qu’une plus petite) partie de l’image sous-jacente soit visible.

Le pinceau a aussi une opacité, on peut la modifier dans la barre d’option en haut. Cela permet de déterminer la quantité de couleur qu’on dépose.

L’opacité est le pourcentage maximum de couleur que va déposer le pinceau : elle définit la transparence du trait qu’on applique.

Exemple d’un pinceau noir :

Outil.

Un « outil » c’est ce qu’il y a dans la barre verticale à gauche (ex : outil pinceau, outil sélection, outil pipette), On sélectionne un outil en cliquant dessus puis on utilise cet outil en cliquant sur l’image.

Une petite flèche sur l’icône (en bas à droite de l’icône) d’un outil indique qu’il y a des outils cachés. Clic droit les fait apparaître :

Chaque outil a généralement un raccourci clavier composé d’une lettre ; I pour la pipette par exemple. B pour le pinceau.

Outil prédéfini.

Si nous avons, par exemple, créé un pinceau doux avec un certain diamètre, une certaine dureté, une certaine forme et nous aimerions conserver ce pinceau plutôt que d’avoir à le recréer à chaque fois. Les outils prédéfinis sont très pratiques pour cela.

Pour créer son pinceau il faut le paramétrer (forme, taille, dureté, opacité, flux et même dynamique de forme et transfert pour un stylet) puis l’enregistrer : ouvrez la liste des pinceaux prédéfinis en cliquant sur le pinceau complètement à gauche sur la barre des options, cliquez sur l’icône de l’engrenage puis sur « Nouvel outil prédéfini » ; là il faut donner un nom au nouvel outil, il y a une case à cocher permettant d’inclure dans l’outil la couleur de premier plan. Puis cliquez sur « Ok ». L’outil avec ses caractéristiques est enregistré.

On peut créer des outils prédéfinis pour tous les outils.

Paramètres prédéfinis.

Dans Camera Raw ou Lightroom. Synonyme : Presets.

Ensemble de réglages enregistrés sous un nom et qu’on peut appliquer à son image.

On peut enregistrer ses propres réglages, utiliser ceux d’Abobe ou télécharger des presets sur le Web.

Ne pas confondre avec les profils ou les tables LUT.

Détails : voir Ici.

Panneau.

Un panneau est une petite fenêtre qui se superpose au fond et permet de voir ou de modifier certaines choses.

Voici le panneau des calques :

panneau_calque.JPG

Il y a les panneaux généraux : « Réglages », « Histogramme », « Propriétés », « Information »…

Pour afficher un panneau (qui ne l’est pas encore), passez par le menu « Fenêtre «et cliquez sur le nom du panneau désiré (« Informations » par exemple). Certains panneaux ont des raccourcis clavier (F8 ici pour le panneau informations).

Il y a aussi des panneaux liés à certaines fonctions ou outils (panneau des brush) par exemple.

 

Pas (du pinceau).

Quand avec le pinceau vous tracez une ligne, en fait PS applique successivement des points avec la forme du pinceau ; le pas indique avec quelle fréquence appliquer les points.

À gauche ci-dessous (panneau forme), le pas est petit, PS applique des points rapprochés , cela fait une ligne bien pleine. Mais pour certaines formes de pinceau, nous augmenterons le pas (à droite ci-dessous) et les points seront éloignés les uns des autres.

Pixel.

Picture element. Abréviation : px.  Le plus petit élément composant une image bitmap.

Une image bitmap est composée d’une matrice de pixels.

Pixellisation, vectorisation.

Une image pixellisée (ou bitmap) se définissent comme une image matricielle  décrite point par point : carte de points dans une grille rectangulaire (avec des lignes et colonnes ) constituée de pixels.

pixel.JPG

Un calque d’image dans Photoshop est un calque de pixel.

Quand on utilise un calque dynamique dans Photoshop (son contenu est préservé, encapsulé), et qu’on veut le transformer en calque normal, on parle aussi de « pixeliser »  ce calque.

Les images ou objets vectoriels se définissent comme des lignes, formes et autres composants d’image graphique stockés dans un format qui incorpore des coordonnées et des formules géométriques pour le rendu des éléments de l’image. Cette image est donc composée d’objets géométriques (segments de droite, arcs de cercle, courbes de Bézier, polygones, etc.), définis chacun par différents attributs (forme, position, couleur, remplissage, visibilité, etc.) et auxquels on peut appliquer différentes transformations (homothéties, similitude, rotations, écrasement, mise à l’échelle, extrusion, inclinaison, effet miroir, dégradé de formes, symétrie, translation…)

trace1

La plume dans PS fournit un tracé qui est une image vectoriel.

 

Pixeliser

Convertir en une image bitmap composée de pixels.

On peut pixeliser une image vectorielle.

Le terme est aussi utilisé dans PS pour transformer un objet dynamique en calque de pixel (ce qui permet de modifier les pixels).

 

Plage de couleur (sélection par).

Permet de sélectionner automatiquement les zones ou il y a une couleur (à la pipette), un ton (tons clairs, moyens ou foncés), la peau, les pixels non imprimables.

Menu Sélection>Plage de couleur.

Poids d’une image.

Le poids d’une image c’est le nombre d’octet de kilo ou méga octets que l’image occupe sur le disque. Ce poids dépend du nombre de pixels mais aussi du type de fichier, comment sont codées les couleurs (8 bits, 16 bits par couche), s’il y a compression…

Préférences :

Ce sont les paramètres de votre logiciel : Vous enregistrerez dans les préférences les couleurs de l’interface, la manière dont votre logiciel fonctionnera, les disques de travail, le choix des unités…

Pour les modifier il faut passer par Menu Edition >Préférences…

Profil.

Concerne Camera Raw et Lightroom.

Les couleurs dans un fichier Raw ne sont pas définis (ni dans un espace de couleur, ni dans l’absolu) ; c’est à l’aide d’un profil que ACR ou LR définira très précisément les couleurs.

Avant 2018 Adobe fournissait un ou des profils standards (« Adobe Standard » par défaut) pour chaque appareil photo.

Depuis 2018 Adobe a changé le profil par défaut, à la place de « Adobe Standard » c’est « Adobe Color » il donne des photos plus saturées, plus juste dans les teintes chaudes, plus contrastées et avec une netteté plus importante.

Il y a aussi dans la partie « Adobe Raw » des profils Adobe Standard, toujours disponible, Adobe Portrait et Adobe paysage, Adobe Monochrome, qui servira pour la conversion en N&B par défaut et Adobe Vif un profil qui donnera des photos encore plus vives.

Adobe fournit aussi plein de profils créatifs donnant une ambiance colorimétrique particulière à la photo.

Ne pas confondre avec les présets (paramètres prédéfinis) qui sont un ensemble de réglage.

Pour appliquer un profil dans Camera il suffit d’ouvrir la liste des profils (ou, c’est mieux, de cliquer sur l’icône des 4 carrés pour ouvrir l’explorateur de profil). Là en déplaçant le curseur sur le nom des profils on a immédiatement l’aspect que donne le profil sur l’image. Cliquez sur le profil désiré puis sur le bouton « Fermer ».

Il y a les profil DCP pour les appareils photos et les profils Xmp qui peuvent contenir de sréglages , tables de conversion et de correspondance de couleur.

Détails sur les profils dans Camera Raw Ici.

Il est possible de créer ses propres profils voir Ici.

Profil ICC.

Un profil (d’un écran, d’une imprimante par exemple) contient le comportement colorimétrique du périphérique.

Par exemple, le profil ICC d’un écran (fournit par le constructeur ou crée par une calibration à l’aide d’une sonde), puisqu’il indique le comportement colorimétrique de l’écran, permettra de corriger les couleurs pour que les vraies couleurs soient affichées à l’écran. Dans un profil d’écran, il y a aussi d’autres information comme la luminosité, le gamma..

Ratio d’une image.

Le ratio c’est le rapport entre la largeur et la hauteur.

Voici quelques exemples de ratio :

Votre compact fournit une image de ratio 3/4 ; pour un reflex c’est un ratio 2/3.

Si vous voulez imprimez une image venant d’un reflex (ratio 2/3) en 30x40cm (ratio 3/4) il faudra recadrer la photo.

Détails : voir Ici.

Rééchantillonnage.

Le rééchantillonnage est une modification des dimensions ou de la résolution d’une photo qui provoquera un changement du nombre des pixels qu’elle contient. Si on augmente le nombre de pixels, la valeur des pixels rajouté est calculée par interpolation. Si on diminue le nombre de pixels, certains sont effacés, d’autres recalculés.

Le rééchantillonnage est utilisé quand vous modifiez la taille de l’image (menu Edition >Taille de l’image) et que rééchantillonnage est coché ou quand vous effectuez une transformation/déformation.

Détails : voir Ici.

Résolution.

Quantité de détails d’une image. Elle est mesurée en nombre de pixels par pouce (ppi). Pour l’impression, la résolution est mesurée en nombre de points dans un pouce linéaire (dpi).

Ne pas confondre avec la définition d’une image : la taille en pixels.

Détails : voir Ici.

RVB.

Selon le principe de la méthode additive des couleurs, une couleur peut être décomposée en 3 composantes : Rouge, Vert, Bleu. (RGB en anglais). C’est le mode de fonctionnement des écrans.

Dans le mode de couleur RVB l’image (menu Image>Mode>Couleur RVB) est composée de 3 couches, R, V, B. C’est le mode par défaut de PS et celui a utiliser par les photographes.

32 Couche RVB sans couleur

 

Sélection.

Une sélection est effectuée par un outil de sélection (lasso, sélection rapide, baguette magique…). Elle est limitée par une ligne pointillée :

On utilise les sélections pour limiter un traitement à la sélection, pour créer un calque, un masque. On peut enregistrer une sélection sous forme de couche.

Ne pas confondre avec un tracé.

Sélectionner et masquer.

Quand vous utilisez un outil de sélection, il apparait dans la barre d’option en haut un bouton « sélectionner et masquer » qui ouvre un panneau de même nom.

Celui-ci permet de créer, d’améliorer des sélections ; il comporte des outils permettant les détourages difficiles, l’amélioration des contours, la décontamination des couleurs.

 

Séparation de fréquence (Split frequency).

Méthode permettant de séparer sur un calque la texture (les détails dit « hautes fréquences ») et sur un autre calque les couleurs et tons (« basses fréquences ») afin de travailler sur l’une ou l’autre.

Détails : voir Ici.

Style de calque.

Un « style de calque » permet d’enrichir le rendu d’un calque : il apporte certains effets (ex : Lueur interne, ombre portée, comparaison sur), sur le calque en cours. On ouvre le panneau de style en double cliquant sur le calque dans le panneau des calques.

Tons.

Si dans le langage courant quand un peintre parle de tons  il parle des différentes couleurs et de leurs propriétés ; dans Photoshop  on entend par « ton » un élément de de la gamme des tonalités allant du blanc au noir. Ainsi on va parler de tons clairs, tons moyens, tons foncés sans tenir compte de la couleur.

On voit les tons sur l’histogramme.

Les outils permettant de travailler sur les tons  sont la courbe, les niveaux (dans leur mode RVB), le calque luminosité contraste et dans Camera Raw les curseurs tons foncés, tons clairs, blanc, noirs. Il y en a d’autres.

Tracé.

Un tracé est le résultat d’une technique de dessin vectorielle effectuée avec les outils comme les plumes, l’outil rectangle, polygone…

trace1.jpg

Un tracé est donc un dessin vectoriel qui sera utilisé pour créer une sélection, un masque ou une forme vectorielle. Attention, ce n’est pas une sélection.

Il existe un panneau « Tracés ».

 

Transformation

Mise à l’échelle, réduction, agrandissement, inclinaison, distorsion, rotation ou modification de la perspective d’un calque, d’une sélection ou d’une forme.

Pour cela on utilise le raccourci Ctrl T puis on déplace les poignets.

Transparence et Opacité.

Dans la photographie numérique, la transparence est la fonctionnalité prenant en charge les zones transparentes d’une image ou d’un calque d’image. Certains formats d’image prennent en charge la transparence (Png, Giff) ; pour conserver de la transparence sur une image il faut l’ enregistrer dans ce format. Les calques PS gèrent la transparence.

fond18

La transparence est représenté par des carrés blancs et gris.

L’opacité est le degré selon lequel on voit ce qu’il y a dessous. Vous pouvez modifier l’opacité des calques, des filtres et des effets de sorte qu’une plus grande (ou qu’une plus petite) partie de l’image sous-jacente soit visible.

Travail non destructeur.

Si on peint sur un calque, si on passe des outils correcteurs, cela agit sur les pixels du calque  qui sont irrémédiablement modifiez ; on dit que le travail est destructeur.

Il existe des méthodes de travail permettant ultérieurement de revenir sur son travail et d’éliminer ou de modifier une action précise. : utiliser les calques vides, les calques de réglage, les objets dynamiques, les masques permet de ne pas modifier les pixels et d’être non destructeur.

Voir Ici pour le détails.

TSL.

On peut décrire une couleur en terme de Teinte, Saturation, Luminosité.

Voici, par exemple, un rouge très saturé et peu lumineux. C’est une manière intuitive et naturelle de décrire une couleur bien plus parlant que son codage en RVB. Cette méthode est largement utilisée dans PS.

roue_chromatique_couleurs

 

Verrou de calques.

On peut verrouiller un calque c’est à dire empêcher certaines actions :

Au-dessus des calques, dans le panneau des calques, il y a une ligne ‘verrou’. Si on clique sur un des verrous il est appliqué au calque actif.

panneau_calque.JPG

De gauche à droite on peut verrouiller les pixels transparents, les pixels, la position, l’imbrication ? ou tout.

Zone de travail. Taille de l’image.

Elle a une dimension, largeur, hauteur. C’est la taille du document.

Par défaut la zone de travail est égale à la zone de l’image : si on ouvre une image de 500×500 pixels, la zone de travail va aussi être de 500×500 pixels ( voir 1 ci-dessous).

Si on modifie la taille de l’image, cela va modifier la taille de la zone de travail : si je double les dimensions de l’image à 1000×1000 pixels la zone de travail va être aussi doublée et fera 1000×1000 pixels. Menu Image>taille de l’image. Détails Ici  (3 ci-dessous).

Si on modifie la taille de la zone de travail en la doublant, la zone de travail aura une dimension de 1000×1000 pixels mais l’image dedans fera toujours 500×500 pixels ; elle sera entourée d’une zone blanche. Menu Image> taille de la zone de travail (2 ci-dessous).

1                                                                2                                                     3

zonedetravail.JPG

Voir Ici chez Adobe.

« Le filtre teinte/saturation et le mode peinture » ne seront plus acceptés. Utilisez les bons mots vous comprendrez mieux les explications et vous vous ferez mieux comprendre.

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