Approfondir : Zoom, déplacement, copie, historique.

On va tout reprendre en détail.

Zoom et déplacement de l’image, de calques.
Les raccourcis indispensables :

Ctrl + agrandit la taille globale de l’image.

Ctrl – réduit la taille globale de l’image.

Ces deux raccourcis marchent tout le temps quelque soit ce que vous faites ; c’est pratique(même en cas d’action bloquante comme une transformation).

Si l’image est plus grande que la fenêtre, il y a des ascenseurs à droite et en bas de l’image pour déplacer la portion visible de l’image, mais c’est long à utiliser.

Appuyez sur Espace cela fait apparaître l’outil main icone_main; un cliquer/déplacer dans l’image déplace l’image.

Nous allons voir maintenant les outils Main, déplacement et loupe :

icone_mainL’outil main permet donc de déplacer l’image (toute l’image, tous les calques).

A noter que quand nous sélectionnons l’outil main, nous avons dans la barre d’option en haut trois boutons permettant de modifier la taille de l’image :

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Ces 3 boutons sont là aussi si on sélectionne l’outil loupe.

On peut ainsi afficher l’image

– en « 100% » (1pixel image = 1 pixel écran ; c’est l’agrandissement permettant de voir si votre image est floue ou non),

– Adapter à l’écran,

– Plein écran.

icone_déplacement L’outil déplacement :

Pour déplacer un calque (le calque actif) ou une sélection, cliquez sur l’outil de déplacement .et déplacez par cliquer/déplacer.

bizareAttention, dans la barre d’option de l’outil de déplacement, il y a une case à cocher nommée «  sélection automatique » ; il est préférable de ne pas la cocher car, si on la coche, c’est PS qui décide quel calque il faut déplacer en fonction d’éléments présent dans l’image sous le curseur ; et cela est catastrophique (car il faut des pixels de l’objet à sélectionner dessous).

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Si on veut quand même utiliser cette sélection automatique le plus facile avec l’outil déplacement c’est de cliquer droit à l’endroit où on veut faire une sélection de calque, une liste des calques présents (disposant de pixels à cet endroit) s’affiche, il suffit de choisir celui que l’on souhaite (la liste change en fonction de la position de la souris si bien entendu c’est le cas).

Attention, on le répète, pour déplacer l’image (avec tous ces calques) c’est bien Espace-clic (ou l’outil main) ; pour déplacer le calque actif (lui seul) c’est l’outil déplacement.

Avec l’outil loupe ou en appuyant sur Z,

si vous délimitez un carré avec la souris ce carré sera agrandi pour occuper tout le panneau.(« zoom défilant » dans la barre d’option doit être décoché ; s’il est coché un clic plus déplacement de la souris modifie la taille de l’image).

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Un petit rappel: quand on appuie sur la touche Z qu’on clique/déplace sur l’image à droite ou à gauche cela agrandit ou réduit l’image (quand on lâche Z, on revient à l’outil précédent). « Zoom défilant » doit être coché en haut.

Bien pratique pour les tablettes graphiques : on affecte Z à une touche, Espace à une autre et avec le stylet on agrandit , on déplace.

Avec l’outil loupe, il y a dans la barre d’option une petite loupe + et une loupe -.

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Si on clique sur Loupe + et qu’on clique dans l’image, elle sera agrandie par pallier à chaque clic. (Pour réduire on peu cliquer sur loupe – ou appuyer sur Alt qui transforme loupe + en loupe-).

On rappelle que le pourcentage d’agrandissement est noté dans l’onglet de l’image en haut et aussi dans le pied de l’image (on peut d’ailleurs le modifier en tapant une nouvelle valeur).

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Il y a plein de truc, de raccourcis… Utile?

Double-cliquez sur l’outil main ; adapte l’image à l’écran.

Double-cliquez sur la loupe agrandit l’image à 100%.

Mais du coup cela fait qu’on quitte l’outil précédent.

Espace + Clic droit ouvre le menu suivant :

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On peut donner rapidement différentes tailles à l’image (sans changer l’outil en cours).

Alt + la molette de la souris agrandit ou réduit l’image. On peut même configurer PS pour ne pas avoir besoin d’appuyer sur Alt et ainsi utiliser uniquement la molette pour modifier la taille de l’image (menu Edition>Préférences>outils ) .

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Il y a une multitude d’autres raccourcis mais bon! chacun a les siens.

Dupliquer , déplacer un calque :

Pour déplacer un calque (ou un masque) dans le panneau des calques dans la pile des calques, rien de plus simple, il suffit de le glisser (cliquer/déplacer) au bon endroit, au dessus ou au dessous : sur une ligne entre deux calques ou la ligne de calque pour un masque.

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Pour dupliquer un calque d’une image à l’autre, plusieurs solutions :

-Ctrl A sur le calque de départ, Ctrl C puis Ctrl V sur l’image d’arrivée.

-Clic droit sur le calque de départ puis Dupliquer le calque.

dupliqure_calque

-Avec un glissé/déplacé dans des onglets, déplacer le calque sur l’onglet de l’autre image. Quand l’image de destination apparait, il faut lâcher le calque sur l’image (et pas l’onglet). Avec les images dans des panneaux (et pas des onglets) il suffit de déplacer.

Quand on zoom beaucoup, on voit les pixels. Ils sont entourés d’un liseré blanc .

env43.JPG

Certains sont gênés par cela et voudrait enlever ce tour blanc ; c’est simple :

Menu Affichage >Afficher , décocher « grille de pixels ».

 

Annuler, historique.

Ctrl  Z (Cmd Z sur les Macs) annule la dernière action, Ctrl Z de nouveau annule l’avant dernière action… et ainsi on remonte dans l’historique. Maj+Ctrl+Z va dans l’autre sens.

Ctrl Alt Z (Cmd Opt Z sur les Macs) annule la dernière action. Ctrl Alt  Z de nouveau remet la dernière action. Active/désactive le dernier état.

NB : le comportement ci dessus est apparu avec Photoshop 20 (oct 2018) pour être cohérent avec les autres logiciels de CC ; pour les versions antérieurs l’effet de Ctrl Z et Alt Ctrl Z est inversé.

 

Menu Fenêtre >Historique permet de voir la fenêtre d’historique :

Historique1

La dernière manipulation est en bas.

Nous pouvons cliquer sur une ligne pour revenir à un état antérieur (puis revenir à la fin en cliquant sur la dernière ligne). Attention, sur une ligne antérieure, si nous utilisons un outil, et que nous rajoutons une ligne, les états postérieurs à cette ligne disparaissent.

Le nombre de ligne dans l’historique peut être défini (par défaut il est de 50) ; en passant par le menu Edition>Préférences>Performances on peut l’augmenter jusqu’à mille :

historique2

Quand nous dessinons avec le pinceau ou sélectionnons avec la sélection rapide, à chaque fois que nous lâchons le bouton de la souris cela correspond à une ligne dans l’historique.

AmpouleSi nous procédons par petites touches cela fait plusieurs lignes dans l’historique. Si nous annulons avec Ctrl Z cela fait juste disparaitre le dernier coup de pinceau ou le dernier bout de sélection et pas tout le travail. Si nous peignons en une fois toute une zone sans lâcher le bouton, cela fait une seule ligne dans l’historique. Avec Ctrl Z, la totalité du travail va disparaître. C’est donc plus pratique pour corriger si on a procédé par petites touches successives.

Il y a une autre manière de faire avec l’outil « Forme d’historique ». icone_formehisto Forme historique permet de définir avec le pinceau la zone à annuler. Après avoir sélectionné cet outil, dans la liste d’historique nous indiquons la ligne qui sera le point historique (en cliquant dessus, il apparaitra l’icone de l’outil). Puis avec le pinceau d’historique, nous peignons là ou nous voulons annuler ; il apparaîtra ce qu’il y avait au point d’historique. .

On peut créer un instantané en cliquant sur icone_instantané et en donnant un nom. (Cela enregistre un état de l’image à un instant donné).

Les lignes des instantanés sont placées en haut du panneau d’historique.

historique3

On peut revenir à un état antérieur en cliquant sur une des lignes d’instantané.

AmpouleSi nous enregistrons la photo en Psd ou Tiff et que nous fermons la photo, lorsque nous l’ouvrons de nouveau, les calques, masques seront présents mais l’historique et les instantanés auront disparu.

Avec l’utilisation des calques dynamiques, masques de fusion et masques de réglages, on peut toujours voir les traitements effectués sur l’image et revenir sur son travail ; cela rend l’historique PRESQUE inutile.

Si on enregistre en JPG on enregistre en 8 bits en perdant les calques, et en plus cela compresse en dégradant l’image à chaque enregistrement. Donc, travaillez sur des fichiers Tiff ou Psd en conservant les calques. En fin de flux, au besoin, vous exporterez une version en JPG (en conservant toujours votre Tiff ou Psd).

L’usage des masques de fusion permet de faire très rapidement des corrections avec le pinceau ; c’est aussi une manière de corriger ses erreurs.

Pour marque-pages : Permaliens.

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